« Bruno Retailleau est le symbole de la porosité avec l’extrême droite » : un petit groupe de manifestants a protesté contre la venue du ministre à Biarritz
Itzulpenik ez
Le ministre de l’Intérieur clôturait ce vendredi 11 avril sa visite du Pays basque par un meeting à Biarritz. Un peu plus de 70 manifestants se sont réunis pour protester contre sa venue.
Un comité d'accueil se prépare pour la venue de Bruno Retailleau à Biarritz ce 11 avril
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Une vingtaine d'associations, mouvements, syndicats et partis politiques appellent à un rassemblement contre la venue de Bruno Retailleau à Biarritz ce vendredi 11 avril 2024.
« Un jour ou l’autre, ça sera ton tour d’être l’étranger » : à Bayonne, une chaîne humaine contre le racisme
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Ils ont répondu à l’appel de la Journée internationale contre le racisme. Les manifestants ont dénoncé la banalisation des idées d’extrême droite.
Bayonne : une chaîne humaine de 300 personnes pour dire non au racisme
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Trois cents personnes se sont donné la main sur les bords de la Nive à Bayonne pour dire non au racisme et au fascisme. Un appel à manifester a été lancé ce samedi 22 mars dans toute la France, à l'occasion de la Journée internationale pour l'élimination de la discrimination raciale.
À Bayonne, une chaîne humaine contre le racisme et le fascisme le 22 mars
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16 organisations politiques, syndicales et associatives appellent à se mobiliser « contre le racisme et le fascisme » à Bayonne, le 22 mars. Une chaîne humaine ralliera les ponts Marengo et Pannecau.
Au Pays basque, « la frontière n’existe pas »
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Face aux contrôles frontaliers discriminatoires qui poussent les exilé·es à se mettre en danger, les luttes pour la liberté de circulation au Pays basque assument une opposition frontale à l’État. En toile de fond, des convictions indépendantistes qui ne reconnaissent aucune légitimité à la frontière franco-espagnole.
À Bayonne, le délit de solidarité de retour au tribunal : sept défenseurs des droits des exilés sur le banc des accusés
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Sept militants de partis et associations de défense des droits des migrants sont jugés ce mardi 28 janvier à Bayonne pour « aide à l’entrée et au séjour irrégulier en bande organisée ». Derrière une large banderole estampillée « J’accuse » quelque 2 500 personnes ont manifesté dimanche dernier dans le Pays basque pour les soutenir et dénoncer les politiques migratoires.
Le collectif "J'accuse" veut une ouverture des frontières, et dénonce une loi " qui tue "
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Entretien de Barthélémy Mottay, porte-parole du collectif "J'accuse".
Le collectif "J'accuse" de 80 organisations, a rassemblé 2.500 personnes à Hendaye. Ils dénoncent la mise en examen de sept militants qui ont fait franchir la frontière à 36 migrants.
(Argazki kreditua) : France Bleue Pays basque)
Plus de 2 000 personnes unies au Pays basque pour soutenir les migrants : « Qu’ils nous accusent, nous les accusons en retour ! »
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Le collectif J’accuse formé par la fédération Etorkinekin-Diakité a réuni près de 2 500 personnes, ce dimanche 26 janvier, à Irún et Hendaye. Un soutien de taille pour les sept militants qui seront jugés mardi à Bayonne pour avoir accompagné 36 exilés lors de la Korrika, le 14 mars 2024
Au Pays basque, le retour du délit de solidarité mobilise contre lui
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Environ 2 500 personnes ont manifesté dimanche entre Irun (Espagne) et Hendaye (France), à deux jours du procès de sept militants accusés d’avoir aidé trente-six personnes migrantes à pénétrer en France. Depuis 2021, neuf personnes sont mortes en tentant de passer la frontière au Pays basque.