Campagne de financement
Sans financement,
fin de l'accompagnement
des jeunes étranger·ères isolé·es.
Ils/elles sont parti·es de leur pays pour fuir l'extrême pauvreté, les violences intrafamiliales, le mariage forcé, etc.
Ils/elles sont ivoirien·nes, guinéen·nes, sénégalais·es, malien·es, gambien·nes, sierra léonais·es, etc.
Ils/elles sont parvenu·es jusqu'à nous après, pour la plupart, un long parcours d'exil semé d'embûches et de traumatismes.
19 sont actuellement accompagné·es par la fédération Etorkinekin Diakité car ils/elles n'ont pas été reconnu·es mineur·es par le Département des Pyrénées-Atlantiques, la juge des enfants ou la Cour d'Appel de Pau, et ce malgré la présentation de documents d'identité. Notre accompagnement est essentiel pour leur éviter la rue et qu'ils/elles soient livré·es à eux/elles-mêmes. Parmi eux/elles :
- Ali, 16 ans, qui n'a jamais pu aller à l'école dans son pays, est scolarisé à Bayonne dans une classe où il apprend le français. Il pourra ensuite intégrer un CAP dans un lycée professionnel du Pays basque.
- Fatoumata, 15 ans, doit se rendre au rendez-vous fixé par son consulat pour l'enregistrement de sa demande de passeport à Paris.
- Ibrahim, 17 ans, vient d'être accueilli dans une famille solidaire membre de notre réseau associatif.
- Alpha, 16 ans, espère pouvoir intégrer l'internat dans le cadre de sa scolarité en CAP dans le secteur du bâtiment à la rentrée prochaine.
- Mariam, 17 ans, a besoin de pouvoir joindre ses proches pour garder le lien familial et faciliter l'envoi de documents d'état civil, demandés par l'administration et la justice française pour prouver son identité et son âge.
Après 10 ans d'engagement auprès des jeunes étranger·es isolé·es au Pays Basque, d'abord en collectif puis aujourd'hui en tant que fédération, Etorkinekin Diakité connaît aujourd'hui des difficultés financières et ne pourra peut-être plus répondre à leurs besoins. Cette situation s'explique par l'augmentation du nombre d'arrivées de jeunes étranger·es isolé·es sur notre territoire, la hausse des refus de protection par les autorités administratives et judiciaires du 64, la baisse des subventions globales aux associations de solidarité et la dégradation des conditions d'accueil des étranger·es en France, en lien avec le durcissement de la réglementation .
Sans votre soutien financier, complément indispensable aux subventions que nous espérons pour début 2026, nous ne pourrons pas continuer l'accueil et l'accompagnement des jeunes étranger·es isolé·es au Pays Basque.
Pour qu'ils/elles puissent continuer à aller à l'école, à avancer dans leurs démarches consulaires, à être hébergé·es en internat pour suivre leur formation, à garder les liens avec leur famille, nous avons besoin de vous.
Ali, Fatoumata, Ibrahim, Alpha, Mariam et tou·te·s les autres comptent sur vous !
Merci de votre aide : il n'y a pas de petite contribution !
Description des postes de dépenses
20 euros, c'est le coût de légalisation d'actes d'état civil (acte de naissance, jugement supplétif) selon les ambassades des pays d'origine des jeunes (exemples : 10 euros pour le Mali, 15 euros pour le Cameroun, 20 euros pour la Côte d'Ivoire).
50 euros, c'est le coût de 5 mois de communication téléphonique et internet pour 1 jeune, ou 1 mois de communication pour 5 jeunes, grâce aux prix préférentiels que nous proposons via notre partenaire Emmaus Connect.
100 euros, c'est le coût moyen d’un aller/retour pour Paris depuis Bayonne pour qu’1 jeune puisse aller à son consulat finaliser ses démarches en vue d'obtenir des documents d'identité (carte consulaire ou passeport).
125 euros, c'est le coût moyen d'un trimestre en demi-pension pour 1 jeune.
Si vous pouvez donner plus, sachez que cela contribuera aux frais de scolarisation en Internat (500 euros par trimestre ou 1 500 à 2 000 euros par an en moyenne pour 1 jeune).
Bénéficiaires finaux de la collecte
20 jeunes mineur·es non accompagné·es en recours contre la décision de non reconnaissance de leur minorité par l'Aide Sociale à l'Enfance du département des Pyrénées-Atlantiques, de la juge des enfants ou de la Cour d'Appel de Pau.